Les pleurotes Monte Cristo

Pleurote ou pleurotte ? 

Parce qu’on pense souvent que le mot « pleurote » est féminin, on a tendance à l’écrire avec « -tte ». Et pourtant, le pleurote est bel et bien masculin !

pleurotes Monte Cristo 3Le pleurote, corne d’abondance

La forme si particulière et poétique du pleurote lui vaut quelques comparaisons, notamment avec la corne d’abondance. La corne d’abondance, que l’on prête au dieu grec Ploutos (dieu de l’abondance et de la richesse) est un objet mythologique en forme de corne. Le pleurote par son chapeau chantant et évasé lui ressemble.

Le pleurote est comestible

Le pleurote appartient à la catégorie des champignons dits comestibles, c’est-à-dire pouvant être mangé. Sa couleur influence son goût, mais aussi sa texture. Il a tous les atouts pour vous surprendre et vous séduire. Consultez nos recettes ou nos tutos pour apprendre à le cuisiner !

Le pleurote gris

Le pleurote gris est charnu et ferme, presque croquant. Sa couleur peut varier entre le gris foncé et un gris bleuté. Son goût est délicat, plutôt boisé et légèrement sucré.

Le pleurote jaune

Le pleurote jaune est moelleux et fondant. Sa couleur est surprenante, c’est un jaune vif. Son goût est boisé avec des notes de châtaignes.

La culture de pleurote sur du marc de café

Nos pleurotes Monte Cristo sont cultivés en Île-de-France dans les Yvelines, sur un substrat à base de marc de café. En souhaitant valoriser un déchet organique qui se prête très facilement à la culture de champignons, nous avons découvert qu’il améliore même les spécificités propres au pleurote. Il lui donne goût et texture. Et la bonne nouvelle, c’est que vous aussi vous pouvez le faire chez vous ! Pas besoin de grands espaces, la culture du pleurote se prête parfaitement aux intérieurs.

La recette est simple : imiter la nature, selon le principe de la permaculture. On reproduit l’écosystème naturel du champignon (température, ensoleillement, niveau d’humidité…) en utilisant un déchet organique produit en quantité dans notre société : le marc de café. On donne ainsi une seconde vie à un élément organique se prêtant parfaitement à l’exercice.

On compte 6 phases clé :

  1. La préparation du substrat : on pasteurise le marc collecté, on le mélange avec le mycélium de pleurote.
  2. L’incubation : on laisse la préparation dans un sac, dans le noir une vingtaine de jours.
  3. Le choc : pour que les champignons sortent, on crée un choc thermique semblable aux fraîches nuits d’automne.
  4. La culture : on aère et on vaporise le substrat chaque jour pour qu’il reste humide. Les champignons adorent l’humidité !
  5. La récolte : on cueille à la main nos petits champignons en les saisissant par grappes.
  6. La fertilisation : on récupère le substrat enrichi et on le donne à nos plantes.

Pour découvrir nos barquettes de pleurotes, c’est par ici